Endométriose · SPM · SOPK · Fertilité · Grossesse · Allaitement

Santé féminine, de la puberté à la ménopause.

Endométriose, syndrome prémenstruel, SOPK, désir d’enfant, grossesse, allaitement. Six contextes physiologiques où l’alimentation joue un rôle clé, et où l’accompagnement nutritionnel adapté change le quotidien.

1 femme / 10Atteinte d’endométriose
5 à 10 %Femmes avec SOPK
75 %Concernées par le SPM
+500 kcal3e trimestre / allaitement
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Pourquoi me consulter

Une formation spécifique, une posture humaine.

Je suis diététicienne diplômée d’État, et j’ai choisi le thème « SPM/TDPM, alimentation et sport » pour mon mémoire de DU. Je travaille avec des femmes à toutes les étapes : adolescentes en construction du rapport au corps, femmes adultes avec endométriose ou SOPK, futures mères, jeunes mères, femmes en pré-ménopause. L’objectif n’est pas de cocher une case médicale mais de retrouver une relation apaisée avec votre corps et avec votre alimentation.

Le corps des femmes mérite une nutrition qui prend en compte sa physiologie, ses cycles et son histoire.
À qui s’adresse ce suivi

Ce n’est pas normal de se sentir mal.

La santé féminine n’est pas un sujet médical secondaire. C’est un terrain où nutrition, hormones et qualité de vie sont étroitement liés. Mon rôle : vous accompagner avec des repères concrets, fondés sur les données scientifiques actuelles, sans tomber dans le mythe du régime miracle.

  • Endométriose : accompagnement nutritionnel pour réduire l’inflammation et les douleurs
  • Syndrome prémenstruel handicapant : ajustements ciblés sur les phases du cycle
  • SOPK confirmé ou suspecté : insulinorésistance, gestion du poids, fertilité
  • Désir d’enfant : préparation nutritionnelle de la fertilité (vous et votre conjoint)
  • Grossesse : besoins par trimestre, nausées, prise de poids physiologique
  • Allaitement : apports protéiques, hydratation, retour au sport
Mon approche

Une nutrition cyclique et physiologique.

Le corps féminin n’est pas un corps masculin en plus petit ! Les besoins varient selon le cycle, l’âge, et les contextes spécifiques. Mon accompagnement s’adapte à cette réalité.

01

Comprendre votre contexte

Bilan complet incluant cycle, symptômes, antécédents, traitements en cours. Sans ce diagnostic précis, impossible de construire un protocole pertinent.

02

Ajustements alimentaires ciblés

Stratégies anti-inflammatoires pour l’endométriose, équilibre glycémique pour le SOPK, micronutrition spécifique pour la fertilité. Des leviers documentés, pas des modes.

03

Travail sur le rapport au corps

Beaucoup de femmes vivent leur corps comme un adversaire. L’accompagnement intègre une dimension de réconciliation, parfois en lien avec un suivi psychologique.

04

Suivi des symptômes objectivé

Journal de symptômes structuré (douleurs, énergie, sommeil, humeur) pour mesurer l’impact réel des ajustements et personnaliser au fil des semaines.

Endométriose · approche nutritionnelle

Les leviers nutritionnels documentés.

Plusieurs études récentes (Schink et al. 2018, Saguyod et al. 2023) suggèrent qu’une approche nutritionnelle anti-inflammatoire peut réduire l’intensité des douleurs chez les femmes endométriosiques. Voici les leviers principaux.

LevierMécanismeÀ privilégierÀ limiter
Oméga 3Effet anti-inflammatoirePetits poissons gras 2x / sem, graines de lin, noixExcès d’oméga 6 (huiles tournesol, plats industriels)
Index glycémiqueRéduction inflammation et insulineLégumineuses, céréales semi-complètes, légumesSucres rapides isolés, boissons sucrées
Anti-oxydantsStress oxydatif réduitFruits rouges, légumes colorés, thé vertAliments ultra-transformés
FibresRégulation des œstrogènesLégumes verts, légumineuses, fruits entiersRégimes pauvres en végétaux
Gluten et lactoseCas par cas selon symptômes digestifsÀ tester sur 4 à 6 semaines si symptômesÉlimination définitive sans test
SOPK

Ce que dit la science sur le SOPK.

✓ Approches qui marchent

  • Régulation glycémique avec un IG bas à modéré
  • Activité physique régulière, mixte cardio + force
  • Apports en oméga 3 réguliers
  • Inositol (myo + d-chiro) sous avis médical
  • Perte modérée 5 à 10 % du poids initial si surpoids
  • Sommeil régulier, lutte contre la résistance insulinique nocturne

✕ Approches à éviter

  • Régimes hypocaloriques très restrictifs (effet rebond)
  • Suppression totale des glucides au long cours
  • Jeûne prolongé non encadré
  • Compléments miracles vendus sur Instagram
  • Pesée quotidienne et calorimétrie obsessionnelle
  • Plans alimentaires identiques pour toutes les femmes SOPK
Erreurs fréquentes

Les idées reçues qui font perdre du temps.

Sur la santé féminine, internet regorge de conseils contradictoires. Voici les pièges classiques que je rencontre.

01

Le régime sans gluten universel

Recommandé partout pour l’endométriose et le SOPK alors que le bénéfice n’est démontré que chez certaines patientes. À tester sous protocole, pas à adopter par défaut.

02

Compter les calories en grossesse

Les besoins augmentent peu au 1er trimestre, modérément ensuite. La qualité prime sur la quantité, et la prise de poids physiologique est très variable d’une femme à l’autre.

03

Le mythe du fer en allaitement

Les besoins en fer ne sont pas augmentés en allaitement (contrairement à la grossesse). Les supplémentations systémiques sans bilan biologique sont inutiles.

04

Manger pour deux

Le surplus calorique recommandé est de +70 kcal au 1er trimestre, +260 au 2e, +500 au 3e. Loin du doublement caricatural qui favorise la prise de poids excessive.

Premier rendez-vous

Un premier pas, à votre rythme.

Le bilan initial n’engage à rien. C’est l’occasion de faire le point sans pression et de voir si l’accompagnement vous correspond.

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