Modifier son poids, sans détruire son rapport au corps.
Perdre du poids durablement ou en reprendre après une période difficile. Une approche qui ne passe ni par les régimes restrictifs ni par le comptage de calories obsessionnel. La perte ou la prise de poids est un effet, pas un objectif central.
Une approche douce, mais structurée.
Je suis diététicienne diplômée d’État. Je ne vous proposerai jamais un régime restrictif. Je travaille avec une approche issue de la thérapie cognitive et comportementale appliquée à l’alimentation et des repères de quantités simples et flexibles quand c’est nécessaire pour accompagner un travail sur les sensations alimentaires. L’objectif est que dans 18 mois, vous ne soyez plus en train de gérer votre alimentation au quotidien : elle se sera ajustée naturellement à un point d’équilibre durable. Et que vous puissiez vous occuper d’autres choses.
Pour qui, ce suivi ?
Vous avez essayé plusieurs régimes, ils ont fonctionné court terme mais le poids est revenu. Vous vous êtes vu(e) reprendre le contrôle pendant 3 mois, puis tout craquer. Ou bien à l’inverse, vous avez perdu trop de poids sur une période difficile et vous voulez le reprendre intelligemment. Mon accompagnement vise un changement durable, pas un sprint.
- ✓Surpoids modéré ou important avec historique de régimes yo-yo
- ✓Objectif de recomposition corporelle, préservation du muscle
- ✓Reprise ou perte de poids après une période compliquée
- ✓Pré et post-chirurgie bariatrique ou traitement agoniste GLP-1(en complément du suivi médical)
- ✓Pour éviter le piège du régime restrictif et de ses effets rebonds
- ✓Pour comprendre ses comportements alimentaires plutôt que les contraindre
Pourquoi mon approche est différente.
Les régimes ne fonctionnent pas à long terme : 80 à 95 % des personnes reprennent le poids perdu dans les 3 à 5 ans. Mon approche s’appuie sur les recommandations de la HAS et sur les données récentes de la psychologie comportementale.
Pas de régime, pas d’interdit
Aucun aliment n’est interdit. Aucun food list à respecter à la lettre. La restriction crée la frustration qui crée le craquage. À la place : un cadre flexible, basé sur la régulation interne (faim, satiété).
Travail sur les automatismes
La majorité de ce qu’on mange relève de l’habitude, pas du choix conscient. On identifie ensemble les automatismes problématiques (grignotage du soir, repas pris debout, etc.) et on les modifie un par un, durablement.
Régulation et plaisir
Réapprendre à reconnaître ses signaux de faim et de satiété. Réintégrer le plaisir alimentaire sans culpabilité. C’est la base d’une régulation durable du poids.
Approche douce, sans urgence
Une perte de 0,25 à 0,7 kg par semaine est un objectif soutenable. Au-delà, le corps réagit (baisse du métabolisme, hausse de la faim, perte musculaire) et la reprise est quasi garantie.
Combien de temps pour perdre du poids ?
Il est impossible de prévoir précisément la durée d’une perte de poids. Le rythme varie selon de nombreux facteurs : le poids de départ, les habitudes alimentaires, le niveau d’activité physique, le sommeil, le stress, l’état de santé ou encore la relation à l’alimentation.
Les progrès ne se mesurent d’ailleurs pas uniquement sur la balance. Avec la mise en place d’une activité physique adaptée, les changements peuvent parfois être davantage visibles dans les vêtements, les mensurations ou la silhouette.
Les erreurs les plus fréquentes ne viennent pas des aliments mais du cadre dans lequel on essaie de modifier son alimentation. Un déficit supérieur à 25 % des besoins déclenche les mécanismes adaptatifs (faim accrue, métabolisme baissé, fatigue). À court terme, la balance descend. À moyen terme, la reprise est presque inévitable. Sauter le petit-déjeuner ou le déjeuner dans l’espoir de moins manger entraîne quasi systématiquement un excès le soir. Trois repas structurés sont la base d’une perte de poids durable. Le comptage permanent des calories crée de l’anxiété alimentaire et coupe les signaux internes de régulation. À éviter, sauf phase courte d’éducation. Le poids descend ? Bien. Mais quelle proportion est du muscle, du gras, de l’eau ? Sans périmètres et sans suivi de la composition corporelle, on peut maigrir tout en aggravant son métabolisme. Le bilan initial n’engage à rien. C’est l’occasion de faire le point sans pression et de voir si l’accompagnement vous correspond.
Un déficit énergétique modéré peut conduire, à titre indicatif, à une perte d’environ 250 à 700 g par semaine. Mais créer ce déficit de manière durable suppose que les conditions soient suffisamment favorables. Une période de stress important, de manque de sommeil ou de contraintes professionnelles peut rendre les changements plus difficiles à mettre en œuvre.
Dans ce contexte, l’objectif n’est pas nécessairement de rechercher immédiatement une perte de poids, mais de commencer par faciliter l’organisation des repas, améliorer progressivement les habitudes quotidiennes et apaiser les prises alimentaires associées à la culpabilité. Ces premières étapes préparent une perte de poids plus réaliste et durable.
Deux approches, deux résultats.
✓ Mon accompagnement
✕ Le régime classique
Les pièges qui sabotent la perte de poids.
Réduire trop fort, trop vite
Sauter des repas
Compter chaque calorie
Confondre poids et composition
Un premier pas, à votre rythme.